Histoires d’amour, secrets enfouis, réflexions sur l’art et la vie : l’échange de lettres – ou de courriels – offre le cadre narratif idéal d’une fiction élaborée lors de ces trois jours d’écriture.
Ce stage s’adresse aux personnes qui pratiquent déjà un peu l’écriture. En fin de stage, les participants repartent avec une nouvelle complète ou la structure d’une novella.
« Un temps viendra où malgré toutes les douleurs nous serons légers, joyeux et véridiques. »
Lettre d’Albert Camus à Maria Casarès, 26 février 1950.
Quoi de commun entre Madame de Sévigné, Kafka et Lady Susan de Jane Austen ? Un goût de la correspondance, pour le plus grand plaisir des lectrices et des lecteurs.
Histoires d’amour, secrets enfouis, réflexions sur l’art et la vie : le genre épistolaire se prête à tous les thèmes tout en affinant la voix des personnages, la maîtrise des ellipses et la tension narrative.
Et si le courrier timbré se fait rare, le genre mute : on peut explorer les échanges par textos ou par courriels, comme Avec maman d’Alban Orsini ou les Amours solitaires de Morgane Ortin.
À l’issue de cette immersion, chaque participant repartira avec le premier jet complet d’une nouvelle ou d’une novella, un texte structuré et émotionnellement résonant.
La méthode formalisée dans le cadre d’Aleph-Écriture est active. Elle repose sur l’implication, des participants comme de l’animateur. Elle est également interactive. Les allers et retours entre l’écriture individuelle, la confrontation en sous-groupes et les échanges en grand groupe permettent de tester régulièrement si telle ou telle hypothèse fonctionne réellement, dans la visée de créer un récit qui donne envie au lecteur de savoir ce qui va se passer.
Un temps de bilan invite chacun, en fin de stage, à revenir sur ses attentes. Chaque participant est en outre invité à remplir le document-type de bilan qui lui a sera adressé par mail à la fin de l’atelier.
Découvrir le programme pédagogique sur le site d’Aleph-Ecriture.
Laurence Hugues
Écrivaine et cinéaste, Laurence Hugues mène un parcours poétique atypique, entre documentaire et intime. Diplômée de la FEMIS, elle travaille à partir de matériaux trouvés ou filmés, avec de nombreuses coopérations transnationales (Afrique de l’Ouest, Suisse, Inde, Pakistan…). Formée à l’animation d’ateliers d’écriture par Aleph, elle a longtemps travaillé à Paris avant de revenir s’installer en Auvergne Rhône-Alpes après la parution de « Pas vu Maurice, chroniques de l’infraordinaire », un livre à partir de carnets trouvés dans une ferme abandonnée du Haut Forez (éditions Créaphis).
Lors de votre inscription, vous aurez la possibilité de payer en 3 fois sans frais par carte bancaire.
Prenez connaissance de nos CGV ici : https://www.aleph-ecriture.fr/informations-pratiques/cgv/
Le prix du transfert est déjà inclus.
Date limite d’inscription : 22/03/2027. Au delà de cette date, n’hésitez pas à nous contacter, il peut rester des places disponibles.